Compétition de descente à Chinon, octobre 2021

Ça y est les compétitions reprennent !

Ce dimanche 17 octobre 2021, les jeunes et les moins jeunes compétiteurs du CKCO, ont participé à leur première course de l’année en bateaux de descente.
Le cadre était magnifique : la Vienne au pied de la forteresse royale de  Chinon.
Et pour clôturer la journée, chaque club a profité des pirogues polynésiennes (ou va’a) du Club de Chinon – Confluence Chinon Canoë-Kayak – CO.C.C.K- lors d’un Open de  « Défi Va’a ».

Un beau dimanche de courses, un équipe CKCO accompagnée de l’ACKVL et de l’USO.

Merci à tous les photographes pour les photos.

Marathon de l’Ardèche 2021

Samedi 11 Septembre 2021, nous finissons en relais – avec ma coéquipière Nathalie, la Dordogne intégrale – fatigués mais fiers, après 12h10 de navigation. Le WE suivant, à peine remise de sa fatigue, elle me demande si je suis d’accord pour faire le Marathon International des Gorges de l’Ardèche en K2 (date prévue le 13 Novembre 2021). Je réfléchis une petite semaine et, quand même un peu inquiet, je lui dis « banco ». Elle m’assure que les trains de vagues ne sont pas pires que sous le pont royal. Tu parles.

Le projet se met en place sous la coordination de notre présidente Agnès, qui, enthousiaste et efficace comme d’habitude, bat le rappel. Au final cinq équipage K2 (Nadine et Samuel, Christophe et Clara, Patrick et Eric, Vincent et Antoine, Nathalie et Eric) et un K1 (l’inusable Pascal B.) vont participer. Petit problème, il faut remettre en état des K2 dit « Loire », 3 bateaux en fait, qui sont mal accastillés et bien poussiéreux. Une équipe de réparateurs, préparateurs, décorateurs intervient, Vincent, Thierry, Nadine, Samuel, passent des heures à faire des chandelles en Styrodur, colmater des fissures sur la coque, monter des cale pieds, mettre des gonfles.

Le samedi précédent le départ, tout ce petit monde se retrouve à descendre sous le pont royal pour tester les réflexes et la coordination des équipages. Ça passe. De notre côté, avec un K2 mer, cela fait plusieurs semaines que nous y allons sous le pont, ou nous enchaînons reprises et gite dans les contres.

Vendredi 12 Novembre, Rendez vous à 8h30 au club pour charger la remorque. Tous arrivent avec un barda conséquent ; c’est qu’elle est froide l’eau de l’Ardèche en Novembre, il faut se couvrir. Chargement des bateaux sous l’œil expert de Pat, et le dynamisme de Thierry.  9h15 l’équilibre de la remorque est validé, le moteur du Traffic vrombi, nous embarquons direction l’A71 et Clermont Ferrand. Une décantation naturelle s’est faite sur les trois rangées de sièges, les plus expérimentés devant, les bleus (Samuel et moi) derrière, et Clara au milieu des 7 gars.

Premier arrêt pour déjeuner, le temps est au beau, chacun raconte ses souvenirs de telle ou telle descente. Clara fait découvrir aux « vieux » la musique de 2021. Certains disent que c’est de la « soupe ». Eric nous fait profiter de sa playlist de rebelle, et occasionnellement fait le guide touristique des villages et paysages traversés. En totale improvisation. Le puy en Velay passé, c’est la descente sur Aubenas à partir du col de la Chavade (1266 m) en suivant l’Ardèche.

Le paysage est à couper le souffle, minéral, abrupt, rugueux, mordoré, les virages de la N102 s’enchaînent, pourvu que les freins tiennent le coup. Personne n’est malade.

Arrivé vers 17 heures au premier gite à Ruoms, dépôt de la remorque, on file sur le second gite, chacun décharge ses affaires et choisi sa chambre.

La nuit est tombée, direction Vallon Pont-d’Arc pour les inscriptions, puis retour au gite. Dernier repas ensemble avant l’épreuve, des pâtes bien sûr, sauce Bolognaise, quelques bières, un petit vin rouge du cru, très bonne ambiance.

Le lendemain matin, on sent une petite tension, certains ont mal dormi, d’autres mal digérés, ça vanne moins, ça fait moins les malins. Surtout il ne faut rien oublier au niveau de l’équipement, tout à l’heure ça va secouer. 9h30, départ, pour Vallon pont d’Arc, le départ sur l’eau est à 11 heures. Après une petite escapade dans la nature, Agnès nous ballade, on se pose à Salavas. Déchargement des bateaux, chacun s’équipe, on ressemble un peu à des cosmonautes, on prend des photos pour se souvenir de cette équipée, la tension monte encore d’un cran. 10h30, on embarque en contrebas, juste après la digue. Je monte dans mon bateau, Nathalie est déjà installée, j’ai du mal à mettre ma jupe, en fait je tremble comme une feuille. Le bateau part dans le courant, trois coups de pagaie pour éviter le premier gros caillou, les réflexes reviennent, la sérénité aussi. On se cale dans un contre de la rive droite pour attendre l’heure se s’élancer, nous voyons trois autres équipages du CKCO positionnés rive gauche. Nous avons tous décidé de laisser partir devant les fous furieux de la glisse, dont Pascal en fait partie. Un speaker s’égosille pour faire respecter le départ, ça y est, on s’élance.

Quel plaisir ! Des dizaines de bateaux, des sourires, des regards, des pagaies qui s’envolent, à l’unisson pour les K2.

Quelques kilomètres assez tranquilles puis apparait le joyau de la rivière, le pont d’Arc, une voute naturelle creusée dans le calcaire au fil des millénaires. Mais c’est aussi la première difficulté, un petit rapide qui cache quelques gros écueils. Le bateau touche. On passe, c’est le début des gorges. Des trains de vagues dans les virages qui nous secouent sans ménagement, des contres aux contours fluctuants. Heureusement qu’on est allé passer du temps à giter au pont Royal, car il y a de quoi finir écraser contre la falaise, ou se retourner pour faire trempette. Nathalie en première position en prend plein la figure, et moi plein les mirettes. On prend confiance, on appuie plus sur les pagaies pour sortir des zones de turbulences, surtout ne pas laisser le courant diriger le bateau.

Un gros bloc coupe la rivière en plein milieu, à droite ? à gauche ? à droite les bateaux pris dans le contre s’empilent en travers du courant. A gauche toute. Devant nous l’autre K2 mer du club s’éloigne doucement, c’est Patrick et Eric, les vieux briscards, les gilets verts. Derrière, les trois K2 Loire, que nous avons perdu de vue. Pendant quelques kilomètres nous suivons un chien perché sur une plateforme attachée à l’arrière d’un kayak. Il n’a pas de gilet de sauvetage, et même pas peur. On ravitaille en vol, l’un s’alimente ou boit, l’autre pagaye. On ne fait pas la course, mais comme on voir toujours les deux gilets verts loin devant nous, on se dit qu’on n’est pas si mauvais. Le spectacle est grandiose, des falaises grises, blanches, ocres même sous le soleil, des crêtes et des pitons qui se découpent à l’horizon. Quand Nathalie regarde à gauche, le bateau part à gauche. Et puis au bout de 20 bornes, le bateau des gilets vert fait une pause, on arrive à leur hauteur, ils repartent, un rapide, un étranglement, ils nous abordent comme au temps de la piraterie mais tout le monde passe. Plus dangereux que rapide me dit une petite voix.

Enfin, déjà, la sortie des gorges, le plat, devant nous un kayak de descente de modèle wavehopper drivé par une petite avec une pagaie canoé, nous ne la rattraperons jamais. Elle finira 10 secondes devant nous. Bel exploit. Sur la berge de Saint Martin d’Ardèche, cela grouille de monde, de drapeaux, en plein soleil. Magnifique, retour à la civilisation. Pascal est sur le bord, arrivé depuis une bonne dizaine de minutes, il nous encourage, nous aide à sortir le bateau, nous félicite. On est heureux. Finalement, le bonheur c’est simple comme 2 heures 32 d’efforts partagé au rythme des coups de pagaies dans l’eau.

Les équipages arrivent les uns après les autres, on s’inquiète un peu du bateau manquant à l’appel, mais les grandes expéditions ne se sont jamais faites sans aucune perte. Heureusement, alors que nous nous sommes changés, ils arrivent à bon port, après bon nombre d’infortunes dû à une mauvaise étanchéité. On flâne un peu sur les quais ou trônent des vendeurs de saucissons et de châtaignes, puis rembarquement des bateaux sur la remorque, direction les gites (de très gentils chauffeurs, Agnès et Thierry) ont fait la navette). Le soir, dans le gymnase de Vallon, tirage de la tombola (grand moment d’émotion pour Thierry), remise des prix (un peu chip), paella bien revigorante, et retour au bercail pour la nuit.

Le lendemain, il pleut sur la route du retour, peu importe, nous avons vécu un drôle de bon moment, nous pensons déjà à l’année prochaine, et je suis maintenant assis au deuxième rang du camion.

Eric L.

 

L’orléanais Rémy Boullé, licencié au CKCO, aux jeux paralympiques de Tokyo

Rémy est engagé dans les jeux paralympiques d’été  2020 de Tokyo qui se déroulent actuellement et ce jusqu’au 5 septembre 2021 .

Son CV sportif : athlete-BOULLE

Les séries commencent le 2 septembre 2021 à 9h30 – heure locale, soit à 2h30 en France. Les 1er iront en finale directement, les autres en demi, le lendemain, à la même heure. Les finales auront lieu le jour même – soit le 3 septembre à 10h30 – heure locale, 3h30 en France.

Les courses sont retransmises sur France TV.

Depuis sa 5ème place aux Jeux olympiques de Rio en 2016, Rémy s’est encore amélioré. Pour preuve, les dernières compétitions internationales auxquelles il a participé s’avèrent de bon augure, avec notamment, une 3ème en Coupe du monde  en 2020 et une 4ème place en 2021.

Son programme d’entraînement s’est clairement intensifié ces dernières années avec des saisons d’hiver à la Guadeloupe et le reste de l’année à Temple sur Lot, sous forme de stages avec l’équipe de France paracanoë, 2 à 3 semaines par mois.

Arrivé à Komatsu pour un « précamp » avant de rejoindre Tokyo, il est possible dès à présent de le suivre sur ses comptes  Instagram et Facebook.

Nous lui souhaitons de beaux Jeux, ainsi qu’à ses équipiers Nélia Barbosa et Eddie Potdevin, et bien sûr, des médailles seraient bienvenues !

Sortie Loisir Sully Chateauneuf

C’est curieux : pourquoi le joli mois de mai, qui compte presque autant de ponts que la ville d’Orléans, nous inflige-t-il toujours son ciel tristounet pendant ses journées chômées ? « Sauf, bien sûr, les années où nous sommes cloués à la maison en période de confinement…

En ce jeudi de l’Ascension, la météo invitait donc sans surprise à rester sous le plaid, pour terminer ce magnifique puzzle qu’une amie nous a offert, ou pour nous occuper de notre nouveau terrarium et de nos plantes vertes.

Mais Pierre nous avait conviés à une petite sortie « loisir » sur la Loire entre Sully-sur-Loire et Châteauneuf-sur-Loire, en remplacement du traditionnel « stage mer »(qui n’aura pu avoir lieu cette année ; COVID oblige).

Ainsi huit courageux se retrouvaient au club jeudi matin pour embarquer face au château de Sully, profitant comme d’habitude avec bonheur d’une petite leçon de choses avec Maître Pierre : l’eau trouble qui annonce une montée du niveau après les fortes pluies en aval ; le vol et les cris des sternes qui trahissent le stress de celles-ci, du fait que cette élévation de la Loire va coïncider avec leur première nichée de la saison ; plus loin, on aura pu observer des aigrettes garzettes, ces petits hérons blancs reconnaissables à leur cou replié en « S » en vol, quelques chevaliers cul-banc et deux balbuzards tournoyant au-dessus d’une probable proie repérée au sol.

C’est juste avant Saint-Benoît-sur-Loire que notre guide nous faisait découvrir un charmant rio abrité du vent, au bord duquel la pause pique-nique nous rassasiait et nous hydratait (très important !).

L’après-midi nous voyait enfin rallier Châteauneuf-sur-Loire après avoir « essuyé » deux averses rafraîchissantes.

Nos conditions générales de vente (mise à jour avril 2021)

Nous proposons, dans notre catalogue, 3 grands types de prestations : des descentes de Loire accompagnées, non accompagnées, des prestations sur le plan d’eau de l’Ile Charlemagne

Nous pouvons à la demande organiser et proposer des prestations différentes qui se négocient au coup par coup. Ces prestations ont une durée définie dans le temps, en général, sur une demie ou une journée (nous consulter pour des demandes différentes – plusieurs jours par exemple). 

Conditions de participation 

Tous les participants à ces prestations attestent savoir nager au moins 25 mètres et pouvoir s’immerger la tête sous l’eau (une attestation papier peut être demandée notamment pour les enfants mineurs). 

L’âge minimum requis est de 7 ans.

Les enfants mineurs sont placés sous la responsabilité des parents ou d’un ou plusieurs encadrants. Il sera demandé aux enfants mineurs de présenter une autorisation parentale s’ils ne sont pas accompagnés par un responsable légal ou un encadrant. 

Modalités de réservation 

Les personnes ou /et groupes intéressés peuvent demander l’établissement d’un devis.  La participation à nos prestations s’effectuent en général sur réservation, un minimum de 48 heures est requis. 

Les demandes de réservation peuvent se faire par téléphone (0686008045), par internet (ckco.orleans@gmail.com ou notre site ckco.fr), directement sur place.

Pour ne plus recevoir d’ appels téléphoniques commerciaux non sollicités, vous pouvez vous inscrire sur la liste bloctel. Rendez-vous sur www.bloctel.gouv.fr

La réservation ne devient ferme et définitive qu’après accord du CKCO et versement d’arrhes le cas échéant. 

Le prix de la prestation est convenu au moment de la réservation , il est ferme et définitif. En cas de prestation de groupe, le prix final sera ajusté en fonction du nombre réel de participants.  A la demande de réservation, il peut être exigé le versement d’arrhes, 30 % du prix de la prestation. En cas d’annulation de notre part ces arrhes sont intégralement remboursées. En cas d’annulation de votre part moins de 48 heures avant la date prévue de mise en œuvre les arrhes sont conservées par le club

Contenu de la prestation 

Nos prestations comprennent le transport par nos propres moyens du lieu de rendez vous (Ile Charlemagne) au lieu de départ. La fourniture d’un matériel adapté à cette pratique, conforme aux législations en vigueur et aux normes de sécurité (Kayak, canoë, pagaies, bidons, gilets de sauvetage). Les conseils de prise en main du matériel et le rappel des règles de sécurité. 

Une assurance individuelle obligatoire, dite titre Tempo, incluse dans le montant de la prestation, souscrite par le club auprès de la MAIF. 

Le cas échéant, en fonction de la prestation, l’accompagnement par un ou plusieurs cadres du club, habilités par le Président du club du fait de leur diplôme (Moniteur, aspirant moniteur) ou personnes confirmées dans la pratique. 

Annulation 

Les participants ont la possibilité d’annuler leur participation. Un délai de 48 heures avant la date prévue est souhaitée, sauf en cas d’évènement imprévu de dernière minute. 

Le club se réserve le droit d’annuler la prestation en raison des risques liés notamment aux intempéries (orage , crue…) ou du fait du non respect des règles de participation (âge minimum, savoir nager…) Aucune indemnité ne pourra être exigée par les personnes. Le club remboursera les arrhes versées. 

Modalités de règlement 

Le règlement des prestations s’effectuent au moment du départ, par le moyen d’espèces,
chèques bancaires , chèques vacances , CAF… ou CB
. Une note est remise lorsque la prestation est supérieure ou égale à un prix de 25 euros TTC.


Pour les prestations de groupe, notamment celles ayant donné lieu à un devis, une facture
sera adressée au commanditaire, à régler sous huitaine. Le paiement pourra s’effectuer par
chèque bancaire à l’ordre du CKCO ou par virement. A défaut une relance sera effectuée.

Responsabilité 

En cas de prestation non accompagnée, le bénéficiaire navigue sous sa propre responsabilité. Il s’engage à respecter les consignes de sécurité données avant le départ par l’agent du club. Il s’engage à restituer le matériel mis à sa disposition propre et en bon état (le matériel non rendu ou détérioré lui sera facturé).

Les mineurs sont placés sous la responsabilité des parents ou d’un tuteur légal. Il s’engage à respecter l’environnement qu’il traverse (respect des zones interdites, zéro déchet…) 

En cas de prestation accompagnée, l’accompagnant est responsable de la sécurité des bénéficiaires.

Médiation

Conformément à l’article L. 612-1 du Code de la consommation, dans un délai d’un an à compter de sa réclamation écrite, le consommateur, sous réserve de l’article L.152-2 du code de la consommation, a la faculté d’introduire une demande de résolution amiable par voie de médiation, auprès de 

Quelques conseils …

Afin de profiter pleinement de ces prestations, nous conseillons aux participants de se munir de vêtements adaptés (ne craignant pas l’eau ) et de chaussures fermées. 

N’oubliez pas crème solaire, casquette et eau pour se désaltérer. 

Bonne navigation !

L’Ecluse de la Patache à Combleux

L’ancienne Maison de l’Eclusier domine encore l’entrée du canal

C’est un havre bien connu des kayakistes et des paddlers, repère protégé qui rime souvent avec la pause d’après la remontée de la Loire depuis la base de l’île Charlemagne, et où on prend le temps d’échanger ses impressions, en commentant les courants, le sens et la force du vent, la faune que l’on a eu la chance de croiser ; entre hérons majestueux, castors bâtisseurs, et silures flegmatiques.

Ce lieu emblématique, c’est l’écluse de la Patache , à Combleux. On s’y abrite, derrière quelques toues amarrées en aval, à l’ombre de ses remparts, souvent peuplés de flâneurs qui vous regardent, curieux et profitant du panorama qu’offre le site qui surplombe le fleuve royal.

Mais connaissez-vous l’histoire de ce lieu ?

La construction de l’écluse de la Patache a débuté en 1831 et a duré dix ans.

Le site comprend une écluse dont les portes étaient autrefois actionnées par des balanciers, une maison éclusière et une maison de contrôle. Près de l’embouchure en Loire, un rouleau fixé verticalement au sol avait pour fonction de faciliter le halage à l’endroit où le trajet des bateaux dessine une courbe. C’est donc là que le canal d’Orléans rejoignaient la Loire (tronçon du bief de Combleux). 

Le Canal d’Orléans a lui été construit lors du dernier quart du XVIIe siècle puis prolongé au début du XXe siècle. En 1676, Robert Mahieu (marchand de bois) obtient l’autorisation du duc d’Orléans pour creuser une voie d’eau destinée au transport du bois de la forêt d’Orléans entre Grignon (commune de Vieilles-Maisons-sur-Joudry) et Cepoy sur le Loing. Ce premier canal, long de 28 km et large de 2 m est terminé deux ans plus tard. A l’époque, les ouvrages sont en bois. En 1679, Mahieu cède l’ouvrage au duc d’Orléans qui souhaite le prolonger à ses frais jusqu’à la Loire à Combleux près d’Orléans pour l’exploiter à son profit. Le duc prend alors conscience des difficultés de cette entreprise et cède ses parts le 25 avril 1681 à des financiers, Simon Lambert (architecte du Roi) et Dominique Richemond (greffier au conseil du Roi) qui s’engagent à creuser le canal en six ans. Ils ne tiennent pas leur promesse et le Duc d’Orléans reprend ses droits en décembre 1686 et confie le chantier à Jean de Creil, intendant de la Généralité d’Orléans, qui achève le canal en 1691.

Le premier bateau circule en 1692.

En 1797, le canal est confisqué sous le Directoire puis, la même année, la gestion du canal est confiée à un régisseur du nom de Bellesme. En 1807 l’Empereur supprime la régie et on crée en 1809, la Compagnie des canaux d’Orléans et du Loing. En 1863, le canal d’Orléans est placé sous le contrôle de l’administration des Ponts-et-Chaussées et, afin d’accroitre son attrait commercial, on le prolonge de quelques kilomètres de Combleux à Orléans au début du XXe siècle (de 1908 à 1921). On construit l’usine électrique de Fay-aux-Loges à la même époque (1910 à 1912) pour renforcer son alimentation en eau.

Malgré la modernisation de quelques écluses, le trafic est trop faible et le canal est finalement déclassé en 1954. 

Bertrand Deshayes, marinier de Loire, nous raconte le Canal d’Orléans et l’origine du nom de l’écluse, dans un reportage de France 3 Centre-Val-de-Loire.

 

OUVERTURE DU CLUB suite aux décisions gouvernementales

Si vous vous demandez si les dernières décisions gouvernementales vous autorisent à naviguer, la réponse est OUI !

Enfin si vous habitez à moins de 10 km de votre lieu d’embarcation ou si vous faites partie des publics prioritaires. Le club reste ouvert.


Le ministère des sports a communiqué aujourd’hui à ce sujet et le siège fédéral a relayé l’information. Vous pouvez retrouver les détails sur le site du ministère des sports ou sur celui de la FFCK. 


https://www.sports.gouv.fr/accueil-du-site/actualites/article/application-des-decisions-sanitaires-pour-le-sport-a-partir-du-3-avril

https://www.ffck.org/2021/04/03/mise-a-jour-des-mesures-sanitaires/

Randonnée sur la Conie – 20 mars 2021

Il faisait encore un peu frais ce samedi 20 mars, mais nous avons profité de l’organisation de l’ACKVL et du couvre-feu repoussé à 19h pour aller découvrir ou re-découvrir la Conie.

Cette rivière qui coule au cœur de la Beauce offre un décor improbable.

Des arbres asphyxiés à la suite d’un changement de niveau de la nappe phréatique de Beauce, des carex au milieu de la rivière qui poussent sur les souches d’arbres coupés… 

Une sortie conviviale, accessible à tous et à tout type d’embarcation.